Tribune de femme

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Sami Rama s'est mise la "corde au cou"

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La famille de la musique burkinabè commence l’année par une bonne nouvelle. La gazelle du Boulgou, Sami Rama, s’est mariée, le samedi 4 janvier 2014, à Garango.

 

« Y croire », disait-elle dans une de ses chansons pour inviter les mélomanes, surtout ses fans, à positiver et à surmonter les obstacles de la vie. Après avoir donné du bonheur aux Burkinabè par ses albums, c’est à son tour, après des moments difficiles relatifs à son mal à la gorge, d’être heureuse par les liens sacrés du mariage. Sami Rama, née Ramatou Goumbané, s’est mariée selon la religion musulmane, le samedi 4 janvier 2014 dans l’intimité familiale à Dassui, son village situé dans la commune rurale de Garango, avec Tarik Goltzsch, un consultant de nationalité allemande. Après cette étape religieuse, le couple s’apprête à consolider ses liens par le mariage civil, prévu probablement en Allemagne. <Née à Abidjan, Sami Rama a toujours rêvé de devenir une artiste-musicienne. Alors, elle intègre les petits chanteurs aux poings levés, puis les Colombes de la Révolution burkinabè. Grâce à Bazar Music, en 1989, elle commence une carrière solo avec son tout premier album intitulé Dounia (le monde).Trois ans plus tard, elle sort un autre album, un hommage à sa mère, dénommé N’na (maman).En 2001, elle signe Afriqui Bii (Afrique où es-tu ?), une œuvre qui relate les difficultés du continent africain. Son élan artistique sera brisé par un mal à la gorge qui affectera ses cordes vocales. Elle refuse d’abandonner ses fans sur un coup dur et se fait soigner en France. Pendant ces moments difficiles et convaincue de vaincre la maladie, elle compose et sort « Y croire », un hymne à la positivité et au combat dans la vie. C’est le grand succès de l’année 2005. Ainsi, suivent des spectacles au Burkina Faso, dans la sous-région et en Europe. Elle prend une année sabbatique pour s’occuper de son association, Dacouan-han, qui vient en aide aux enfants démunis et de son entreprise de vêtements. Son engagement pour les enfants en difficulté sera exploité par l’ONG Village SOS enfants qui lui attribuera le titre d’ambassadeur de bonne volonté. Sami Rama, c’est aussi de nombreuses distinctions. Le talent de la gazelle du Boulgou(son surnom) a été maintes fois reconnu, à travers plusieurs prix. Parmi lesquels, il y a le premier prix dans la catégorie vedette de la musique à la Semaine nationale de la culture (SNC) en 1996, le Kundé de la meilleure chanteuse féminine en 2002, lauréate du concours de la Francophonie. Musicalement, avec les conseils du commandant Papus (son manager), elle prépare son prochain album.

Source: Sidwaya



06/01/2014
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